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Céline Rivéra est née en 1971, elle vit à Saint-Didier en Velay et travaille à Saint-Etienne.
Issue de l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne, diplômée en design, elle chemine vers l'art de la « perdurence ».
Son approche est sensitive, à travers la rencontre de matériaux insolites, étrangers les uns aux autres, improbables... quand les matériaux s'apprivoisent.
La lumière sillonne et révèle les textures, qui jouent, s'enchevêtrent, s'unissent, s'épousent ou se libèrent, quand la magie d'un éclairage écologique se mêle d'offrir l'intime d'une source lumineuse.
Fragments, particules et autres détournements de matière participent au langage tantôt lyrique, tantôt humoristique de ces objets là, qui sont, toujours, des poèmes éclairés.
Luminaire de Céline Rivéra - Designer
Atelier-Galerie
17 rue Clovis Hugues
42000 Saint-Etienne
Tél. : 06.60.29.58.66
La Gorgone - Pascale Gardet
Après une quinzaine d'années passées dans des agences de publicité, en tant qu'infographiste, Pascale prend conscience de son désir de quitter
son milieu professionnel, afin d'embrasser une nouvelle carrière, où elle pourrait allier sa passion de la mosaïque et ses réflexions sur la consommation et la valorisation des déchets. Elle
passera deux ans, dans le cadre du dispositif de formation de l'IRDD, au sein de l'atelier de Zornitsa Atanassova, à acquérir l'ensemble des savoirs et savoir-faire indispensables à l'exercice de
ce beau métier.
A l'issue de la formation, les deux actrices de cette aventure créent l'atelier-galerie ZOPA, qui se veut un lieu multiple et ouvert : cours de peinture, cours de mosaïque pour adultes,
peinture, brico'art pour enfants, création de mosaïques et copies de la mosaïque viennoise...
... Mais aussi animation conte théâtral, animations scolaires ou touristiques en partenariat avec l'Office de Tourisme de Vienne, expositions d'artistes : peintres, artisans d'art,
photographes, performances.
ZOPA est un lieu vivant où foisonnent des événements, qu'ils touchent aux arts de la matière ou aux arts du spectacle vivant.
La mosaïque raconte l'alliance de l'esprit et de la main, immerge dans une matière noble et tangible. Et Pascale aime toucher les textures, transformer ses idées en dessin, dans un premier temps,
puis en objets. D'autres chemins la mènent de création en création, un objet usuel, industriel s'habille de cailloux. Le travail de Pascale donne la vie. Certaines formes, parfois,
l'interpellent, alors elle les garde, les abandonne un peu, les laisse reposer jusqu'à ce qu'une étincelle vienne faire naître la transformation.
D'un tempérament rêveur et vagabond, Pascale s'accommode, on ne peut mieux, du rythme lent de la réalisation d'une mosaïque, chaque tesselle devant trouver sa place, chaque ligne son sentier.
Dans un brassage heureux, une idée en suggère une autre, elles mûrissent patiemment en attendant leur tour de prendre forme. Pascale aime à travailler les matières naturelles : pierres,
galets, céramiques et autres bouts de bois, coquilles, etc...
Son temps de formation lui a permis de rencontrer d'autres artisans, d'autres créateurs, de renouer avec le travail d'équipe. Ces collaborations offrent un enrichissement inépuisable, des
rencontres où l'amitié se fait la part belle.
Des créations...
La série des tours, des grandes, des petites, des coiffées, est née de la rencontre avec un bidon d'huile d'olive, dont la forme épurée a suggéré une mosaïque en volume, quand, souvent, la mosaïque fonctionne à plat. La récupération des objets et des matériaux est une source constante de réflexion et de création. C'est aussi une approche d'économie de moyen qui fait la part belle à l'ennoblissement du déchet, là où souvent il est consommé puis jeté.
« Toiles sous Pierre » sont des mosaïques inattendues qui marient le solide et le souple, le lourd et le léger, l'éphémère et l'éternel. Libérées de leur poids, de leur carcan, les pierres s'envolent librement sur leur décor peint et se posent, de mur en mur, comme un oiseau indécis.
Quant aux coiffées, elles sont les filles d'une collaboration amicale, lumineuse et
pérenne avec Joss Naigeon, tourneur d'art.
Tours et Coiffées - Pascale Gardet
Atelier-Galerie ZOPA
3, rue des Ursulines
38200 VIENNE
Tél. : 04.74.85.22.54


Celle de Robert Chambon, sculpteur, né dans la matière, menuisier, puis ébéniste, avant de se lancer dans la sculpture d'ameublement et d'imaginer une ligne de meubles.

Le bois, le marbre, la pierre, mais aussi l'acier, le bronze... L'itinéraire de Robert l'emmène sur les chemins de la forme épurée, harmonieuse... Là où le couple, le corps s'épurent jusqu'à laisser la place à l'expression sentimentale, à la gestuelle. Là où la calligraphie se fait volume, forme, rondeur...
Pour approfondir l'oeuvre de cet artiste... Robert Chambon, le site.


Au cœur du Livradois-Forez, Gilles découpe, chantourne de poétiques tableaux, puzzles. De petites merveilles qu'il pense dans le respect de l'environnement, n'utilisant que des lasures ou vernis biologiques, par exemple. Il peut réaliser un objet à la demande, mais aussi initier les enfants à cet artisanat. Des enfants ? Des adultes également...
Vous pouvez le rencontrer sur les marchés régionaux ou en vous baladant sur la route des métiers...
courriel : gc.chambreuil@yahoo.fr
http://www.boischantourne.com/

Certains parcours qui mènent à la création sont aussi des parcours de vie, des parcours en poésie. On ne tombe pas forcément en art à la naissance. José est sans doute de ceux là qui ont cheminé vers leur propre expression.
Né en 1944 du côté d'Oran, il arrive en France à 7 ans, à Vénissieux plus exactement, proche banlieue lyonnaise. A la fin des années 50, comme beaucoup de jeunes hommes de son époque, il part en apprentissage. Ce sont les « trente glorieuses », la nation a besoin de bras. Lui, ce sera chaudronnerie et soudure... et de nombreux chantiers, en France comme à l'étranger. Très tôt, il peint, puis commence à tâter de la sculpture métallique.
Et parce qu'à l'aube de la cinquantaine, il traverse une longue période de chômage, il se met à peindre régulièrement. Quelques 400 toiles surgiront de ses pinceaux, jusqu'à ce qu'il se décide à reprendre le fer à souder. Pour notre plus grand bonheur.
Il travaille divers matériaux, matières, picore le neuf comme la récupération. Le fer à cheval, la boule de pétanque, la boîte de conserve, le fer à béton, le roulement à bille... Autant de sources d'inspirations, qui, dans le feu de la forge, se réveilleront dans la peau d'un personnage ou d'un animal.
Il a déjà largement exposé, et vendu au point qu'un jour, du côté de Manhattan ou de Milan, vous pourriez croiser l'un de ses Don Quijote. Qu'il emprunte à Picasso ou à Cervantès, il puise à la source de ses racines. Et son œuvre ne manque pas d'humour...
site : http://www.arronis-sculpteur.fr


Laure, diamantaire de formation, exerce depuis 16 années déjà ce beau métier de bijoutière. Elle s'envole en gourmandise, en nous proposant ses appétissantes créations. Elle embellit la femme, avec talent, drôlerie. Et l'on est bluffé par ses incroyables trompe-l'œil, qui donnent l'envie de croquer la breloque.
Deux aspects du processus créatif reviennent dans ses mots, lorsque l'on évoque avec elle son travail. Ce sont « matière » et « technique ».
La matière, c'est à l'émotion que Laure la déniche. Contempler la rondeur d'une perle, en porcelaine, verre, bois, os, corne, nacre, métal... Caresser le soyeux d'un ruban, d'un cordon de cuir...
La technique raconte l'histoire de la parure, qu'elle vienne de l'Orient pour les perles sculptées ou le tissage, de l'Asie pour les perles cloisonnées, ciselées. Laure picore aussi à l'aube de l'humanité, lorsque l'homo sapiens inventait des pendeloques. De ses tours de main, que son expérience de la transformation et de la réparation de bijoux classique alimente, naissent des pièces uniques ou éditées en toutes petites séries.
Laure Binga Hanto
Janus Création
8 allée de la Lichère - 42580 l'Etrat
courriel : laure.binga@wanadoo.fr

Diplômée des Beaux-Arts en 1989, Laurence a exercé le métier de graphiste durant une dizaine d'années. Et puis, parce que ce milieu là, la pub, est mouvant, incertain, il arrive qu'on se retrouve face à bien plus de temps libre que l'on ne l'aurait souhaité. Le chômage... Laurence, elle, a mis à profit cette période pour trouver, et se retrouver, un métier bien plus tactile, sensuel, que la seule création face à une machine.
Tout en élevant ses enfants, elle a entamé une formation qui l'a conduite du tournage au travail à la plaque, du crayon à la terre. Et de l'écran à l'atelier.
Elle façonne la faïence, l'argile et sa recherche s'inspire d'un monde extrême-oriental qui ne fait pas dans la luxuriance mais plutôt dans l'épure.



La Polynésie, terre d'apprentissage de la créativité, terre de Gauguin. Pour Marie-Christine, cette idée là, donner du sens, ce fût à travers la peinture qu'elle l'apprivoisa, en terre de Polynésie. Plusieurs années de voyage autour du monde, des traversées au rythme lent de la voile ont nettement influencé son œuvre. A se laisser hypnotiser par les vagues, de longues heures durant, on emmagasine sans doute l'intensité de moments où la création s'ancre.
De retour en France, elle découvre le bois et se lance dans l'aventure de la création. Elle passe plusieurs années en Angleterre, et sa rencontre avec le sculpteur chilien Santiago Bell, se révèlera décisive pour ses choix et orientations artistiques.
Elle se professionnalise lors d'un stage de sculpture sur bois en 1994. Et puis, et puis, depuis 2000 elle a ramené la terre dans son atelier, qu'elle utilise indifféremment avec le bois pour que sorte d'entre ses mains une pièce tour à tour sensuelle ou graphique.
Marie-Christine Veeran
Atelier de l'Escargot Bleu
MACLAS - 42




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